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Mars 2020, premier confinement. A l’extérieur, un étrange silence ; à l’intérieur, la vie s’organisait. Cette expérience me renvoya à l’idée d’enfermement. Dans ce contexte, quelle représentation visuelle du ciel inventer ?
C’est sous la forme d’une tache bleue que je décidai de le représenter, prétexte à m’interroger sur dedans / dehors.
Dans mon cheminement, l’enfermement m’a évoqué un tableau de Gustave Courbet présent à Ornans « Autoportrait à Sainte-Pélagie » (vers 1872). Le peintre s’y représente dans sa cellule, le foulard rouge des Communards autour du cou. Ayant pris part à la Commune de Paris, il avait été accusé à tort d’avoir ordonné la démolition de la Colonne Vendôme et fit plusieurs mois de prison.
Aujourd’hui, en 2026, j’ai décidé de publier cette série de peintures. Dans un monde troublé et inquiétant, la question « où est le bleu du ciel ? » prend un tout autre sens.
























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